Questions fréquentes
Les réponses directes aux questions qu’on nous pose : choisir un emplacement commercial, ce que le score d’opportunité dit (et ne dit pas), les données publiques utilisées, l’étude d’implantation. Une question absente ? Écrivez-nous : contact@ghis.fr.
30 questions
Choisir son emplacement
Qu’est-ce qu’une zone de chalandise et comment la calculer ?
La zone de chalandise est le territoire d’où provient l’essentiel des clients d’un commerce. On la calcule le plus souvent par un rayon de distance (zone isométrique) ou par un temps de trajet (zone isochrone) autour du point de vente, puis on compte les habitants, leurs revenus et les concurrents qu’elle contient. Pour un commerce de proximité, la zone utile dépasse rarement quelques centaines de mètres à pied. L’étude d’implantation MonEmplacement chiffre la zone de chalandise de votre quartier : le quartier et ses voisins à moins d’1 km, avec le nombre d’habitants par établissement face au repère départemental.
Qu’est-ce qu’un emplacement n°1 ?
Un emplacement n°1 est un local situé dans la zone la plus passante d’une ville : rue commerçante principale, hypercentre ou centre commercial majeur. Il maximise la visibilité et le flux, mais son loyer et son droit au bail sont les plus chers du marché ; l’emplacement n°1 bis, juste à côté, offre presque le même passage pour moins cher. Pour beaucoup de métiers de proximité (boulangerie, pharmacie, coiffure), un quartier résidentiel en carence d’offre peut être plus pertinent qu’une artère saturée de concurrents : c’est précisément ce que le score d’opportunité mesure, quartier par quartier.
Où ouvrir une boulangerie, un restaurant ou une pharmacie ?
Le bon quartier est celui où le besoin local dépasse l’offre déjà installée : assez d’habitants et de passage pour vivre, pas trop de concurrents pour se partager le marché. Les repères de métier existent (on cite souvent une boulangerie pour 2 000 à 2 500 habitants), mais ils masquent d’énormes écarts d’un quartier à l’autre d’une même ville ; certaines professions réglementées, comme la pharmacie, ajoutent en plus leurs propres règles d’installation. MonEmplacement classe les quartiers de chaque commune des Bouches-du-Rhône et des Alpes-de-Haute-Provence pour 81activités : les pages Ouvrir un commerce donnent, ville par ville, les quartiers les mieux placés pour votre métier, avec la concurrence recensée et la survie du secteur. Trois exemples : ouvrir une boulangerie, un restaurant, une pharmacie.
Combien de clients potentiels faut-il pour ouvrir un commerce ?
Il n’existe aucun seuil universel : le nombre de clients nécessaire dépend du métier, du panier moyen et des charges du local. La bonne question est plutôt : combien d’habitants la zone compte-t-elle par établissement du même métier, et comment ce ratio se situe-t-il face au reste du département ? Les fiches quartier MonEmplacement donnent la population et la concurrence de chaque quartier, et l’étude d’implantation chiffre le marché potentiel : ce que les habitants dépensent chaque année dans votre secteur, en euros, et ce que cela représente face à l’offre en place.
Quel est le taux de survie d’un commerce en France ?
Selon l’Insee, environ 8 entreprises sur 10 créées en France sont encore actives 3 ans après leur création, et environ 7 sur 10 après 5 ans ; le commerce est régulièrement l’un des secteurs les moins pérennes, sous ces moyennes. Surtout, ce taux varie fortement selon le métier et selon la commune. MonEmplacement calcule la survie à 3 ans de votre secteur dans chaque commune couverte, à partir du répertoire Sirene et des annonces légales (Bodacc) : elle fait partie des trois familles de signaux du score et figure dans chaque fiche quartier.
Faut-il s’installer près de ses concurrents ou les éviter ?
Cela dépend du type d’achat : pour les achats de comparaison (vêtements, restaurants de destination), la concentration de commerces attire la clientèle ; pour les achats de proximité du quotidien (boulangerie, pharmacie, pressing), mieux vaut une zone en carence d’offre. Il faut aussi regarder depuis quand les concurrents sont installés : un tissu ancien et stable indique un marché qui fait vivre, des fermetures répétées sont un signal d’alerte. MonEmplacement liste les concurrents de chaque quartier avec leur année d’installation, et le score intègre la carence d’offre locale.
Combien coûte une étude d’implantation commerciale ?
Une étude d’implantation réalisée par un cabinet spécialisé coûte généralement de 5 000 à 15 000 euros ; les CCI en proposent sur devis, souvent pour quelques centaines à quelques milliers d’euros. MonEmplacement prend le problème autrement : le diagnostic de chaque quartier est gratuit en ligne, et l’étude d’implantation complète en PDF, construite sur les mêmes données publiques, coûte une fraction de ces montants (le tarif exact est sur la page tarifs). Elle ne remplace pas le regard d’un consultant sur le terrain, mais elle met les chiffres officiels à la portée de tous les porteurs de projet.
Le score et les données
Comment le score d’opportunité est-il calculé ?
Pour un métier donné, chaque quartier est classé parmi tous les quartiers scorés du département en croisant trois familles de signaux : la carence d’offre (le besoin démographique face à l’offre déjà en place), la santé du secteur dans la commune (survie à 3 ans, fermetures) et les générateurs de passage (commerces, écoles, transports). La pondération exacte est notre savoir-faire. Le score compare des zones entre elles : il ne prédit jamais le résultat d’un commerce en particulier (comment ça marche).
D’où viennent les données ?
Exclusivement de sources publiques officielles françaises : répertoire Sirene, recensement, revenus Filosofi et équipements BPE (Insee), annonces légales (Bodacc, Dila), ventes immobilières (DVF), permis de construire (Sitadel), contours des quartiers (IGN et Insee). Toutes sont réutilisées sous Licence Ouverte 2.0 : la liste complète, producteur par producteur avec les millésimes, est sur la page sources de données, et la date des données figure sur chaque page et dans chaque étude. Nous rafraîchissons nos exports au rythme des publications des sources.
Le score garantit-il que mon commerce marchera ?
Non, et personne ne peut le garantir. Le score compare des zones entre elles à partir de données publiques : il dit qu’un quartier est plus ou moins favorable qu’un autre pour un métier, jamais qu’un commerce précis réussira. La réussite dépend aussi de l’offre, du local, du loyer, et de vous. C’est pourquoi chaque verdict est accompagné de ses raisons, jamais d’un chiffre seul : les données suggèrent, elles ne garantissent pas.
Que signifie un score de 7/10 pour un quartier ?
Un score de 7/10 signifie que, pour le métier choisi, ce quartier ressort mieux placé que la grande majorité des 943 quartiers scorés des Bouches-du-Rhône et des Alpes-de-Haute-Provence. Le score est relatif : il positionne le quartier dans la distribution du département, il ne mesure pas une réussite dans l’absolu. Un 7/10 pour une boulangerie et un 7/10 pour un garage ne décrivent d’ailleurs pas la même réalité : chaque métier a son propre classement. La fiche du quartier détaille toujours les raisons du score.
Pourquoi mon quartier n’a-t-il pas de score ?
Sur 1058 quartiers IRIS des Bouches-du-Rhône et des Alpes-de-Haute-Provence, 943 sont scorés : les autres sont des zones d’activité, portuaires ou naturelles presque sans habitants, où un score de commerce de proximité n’aurait pas de sens. Par ailleurs, des seuils d’honnêteté coupent certains affichages quand la statistique est trop fragile (trop peu d’établissements ou d’habitants pour conclure). Nous préférons ne rien afficher plutôt qu’un chiffre qui ne tient pas.
Donnez-vous une note aux commerces existants ?
Non, jamais : MonEmplacement score des zones, pas des commerces. Aucun établissement identifiable ne reçoit de note, d’avis ou de prédiction. Les fiches reprennent uniquement des faits issus des registres publics : nom, adresse, activité déclarée, année d’installation. Même la fiche d’un établissement analyse sa zone (le quartier, la concurrence, le marché autour), pas la qualité de l’entreprise.
Utiliser le site
Comment trouver le meilleur quartier pour mon activité ?
Ouvrez la carte, cherchez votre métier par son nom ou son code NAF (les 732 codes de la nomenclature sont cherchables) : la carte classe alors les quartiers du département par score d’opportunité pour cette activité. Filtrez par commune ou par adresse, épinglez jusqu’à 3 quartiers pour les comparer côte à côte, puis lisez la fiche gratuite de chacun : concurrence datée, habitants, passage, survie du secteur. Tout est gratuit et sans compte.
Mon activité n’est pas analysée : que faire ?
81 activités de proximité sont analysées en détail, et les 732 codes NAF de la nomenclature restent cherchables sur la carte : si votre métier n’est pas encore scoré, laissez votre email depuis la recherche pour être prévenu quand il le sera. En attendant, les fiches quartier restent utiles pour tous les métiers : démographie, revenus, passage, immobilier et défaillances ne dépendent pas de l’activité choisie.
Je suis déjà commerçant : que m’apporte le site ?
La page Mon commerce fait le chemin inverse : entrez votre SIREN, votre SIRET ou le nom de votre entreprise, et lisez le diagnostic de votre propre zone. Vous y voyez la place de votre quartier pour votre métier, les concurrents installés autour de vous et depuis quand, et ce qui change (logements autorisés, ventes immobilières, défaillances récentes). L’étude d’établissement ajoute votre position détaillée : ancienneté parmi les concurrents, distance au plus proche, part de marché théorique.
Faut-il créer un compte ? Est-ce vraiment gratuit ?
Non : la recherche de quartiers, la carte, les fiches et le rapport court imprimable sont gratuits, sans compte ni carte bancaire, et le resteront. Seuls les services qui vont plus loin sont payants : l’étude d’implantation complète en PDF, et bientôt les alertes quand votre zone bouge. Le détail est sur la page tarifs, et l’utilisation du site est encadrée par les CGU.
Puis-je imprimer la fiche d’un quartier ?
Oui : chaque fiche quartier s’imprime en un rapport court et propre (environ 2 pages A4), gratuitement. Ce rapport imprimable contient exactement ce que la fiche en ligne affiche, ni plus ni moins. Pour la version complète, avec les listes détaillées et datées et le classement des 10 projets alternatifs les mieux placés, c’est l’étude d’implantation en PDF.
L’étude d’implantation (PDF)
Que contient l’étude d’implantation ?
L’étude d’implantation est un PDF qui rassemble, pour un quartier et un projet précis, tout ce que nos données disent de l’emplacement : le verdict et ses raisons, le marché potentiel en euros, la zone de chalandise, la liste complète et datée des concurrents, la démographie, le passage, l’évolution du quartier (logements autorisés, ventes immobilières), la santé du secteur, les défaillances récentes et le classement des 10 projets alternatifs les mieux placés. Une seule limite, annoncée : dans les quartiers qui comptent plus de 50 établissements d’une même activité, la liste s’arrête aux 50 premiers et le total reste affiché. Un exemple complet est consultable avant achat.
Quelle différence entre la fiche gratuite et l’étude payante ?
La fiche gratuite est un aperçu fiable : le score et ses raisons, les premiers concurrents en clair, le marché potentiel global. L’étude débloque tout : tous les concurrents datés, la zone de chalandise chiffrée, le bilan 12 mois des défaillances, le classement des 10 projets alternatifs les mieux placés, dans un PDF sourcé et daté prêt pour un dossier bancaire. Rien de ce que la fiche gratuite affiche n’est retiré : l’étude ajoute, elle ne déplace pas le gratuit derrière un paiement. Les tarifs sont sur la page tarifs.
L’étude suffit-elle pour convaincre ma banque ?
L’étude couvre le volet « marché local et emplacement » d’un dossier de financement : une pièce chiffrée et sourcée que les banques, Bpifrance ou l’ADIE demandent. Un dossier complet exige aussi un prévisionnel financier, un plan de financement et votre parcours : l’étude ne les remplace pas. Elle vous évite en revanche des semaines de collecte, et met face à votre banquier des chiffres officiels, datés et vérifiables.
Comment l’étude est-elle livrée ? Puis-je voir un exemple avant d’acheter ?
Le PDF est téléchargeable immédiatement après le paiement (carte bancaire via Stripe, aucune donnée de carte ne passe par nos serveurs), sans créer de compte, et le lien reste re-téléchargeable. Un exemple complet et réel (quartier Mazarin à Aix-en-Provence, projet boulangerie) est consultable gratuitement avant achat sur la page de l’étude : votre document aura exactement la même structure, avec les chiffres de votre quartier. Si le document ne correspond pas à ce qui est décrit, on corrige ou on rembourse (conditions générales de vente).
Je n’ai pas reçu mon étude par email : que faire ?
Vérifiez d’abord vos courriers indésirables(spam) : l’étude arrive en pièce jointe PDF, ce qui peut la classer en spam. Vous pouvez aussi la retélécharger à tout moment depuis la page de confirmation affichée après le paiement (elle sert de reçu et reste valable). Si vous ne la retrouvez pas, écrivez-nous à contact@ghis.fr en indiquant l’email utilisé lors de l’achat : nous vous la renvoyons. La facture arrive dans un email séparé (Stripe).
Couverture et disponibilité
Quelles villes sont couvertes ?
Couverture actuelle : les Bouches-du-Rhône et les Alpes-de-Haute-Provence, en entier, soit 1058 quartiers IRIS dont 943 scorés, toutes communes comprises. La couverture nationale est prévue : les données sources (Insee, Bodacc, DVF, Sitadel) existent pour toute la France.
Quand ma ville sera-t-elle couverte ?
L’extension nationale est prévue, mais nous ne donnons pas de date tant que nous ne pouvons pas la tenir. Les données publiques utilisées couvrent déjà toute la France : le travail restant est un travail de calcul et de vérification territoire par territoire, pas une question de données manquantes. Écrivez-nous à contact@ghis.fr en indiquant votre commune : les demandes réelles nous aident à prioriser les prochains départements.
Qu’est-ce qu’un quartier IRIS ?
Un IRIS (îlots regroupés pour l’information statistique) est la maille de quartier officielle de l’Insee : un découpage d’environ 2 000 habitants, aux contours stables, qui divise toutes les communes françaises de plus de 10 000 habitants. C’est la plus petite zone sur laquelle les statistiques publiques (population, revenus, équipements) sont diffusées, et donc la maille de travail de MonEmplacement : chaque score, chaque fiche et chaque étude portent sur un quartier IRIS. La France en compte environ 16 000 ; le périmètre couvert, 1058.
Données personnelles et dirigeants
Je suis dirigeant : comment retirer mes informations ?
Écrivez à contact@ghis.fr en précisant le SIREN ou le SIRET concerné : nous traitons votre droit d’opposition sous un mois. Les fiches reprennent des registres publics (Sirene) : vous pouvez aussi demander la non-diffusion à la source, auprès de l’Insee (statut de diffusion Sirene), ce qui retirera vos informations chez tous les réutilisateurs. Le détail figure dans les mentions légales.
Quelles données personnelles collectez-vous sur les visiteurs ?
Le strict minimum : consulter le site ne demande ni compte ni cookie publicitaire, et la mesure d’audience se fait sans cookie. Nous ne conservons votre email que si vous nous le laissez volontairement (pour être prévenu d’un lancement), et le paiement de l’étude passe par Stripe : aucune donnée de carte bancaire ne transite par nos serveurs. Le détail complet est dans les mentions légales.
Une donnée semble fausse : comment la corriger ?
Écrivez-nous à contact@ghis.fr en indiquant la page et la donnée concernées. Si l’erreur vient de nos traitements, nous la corrigeons ; si elle vient de la source (Sirene, Bodacc, recensement), la correction doit être faite auprès du producteur et apparaîtra ici à la mise à jour suivante de nos données. Un commerce fermé qui apparaît encore est par exemple, le plus souvent, un établissement jamais radié au répertoire Sirene.
Voir aussi : Comment ça marche · Ouvrir un commerce, ville par ville · Tarifs · Mentions légales
Comment choisir l’emplacement de son commerce ?
Un bon emplacement commercial se choisit en croisant quatre familles de critères : la clientèle de la zone (habitants, âges, revenus), la concurrence déjà installée, le passage généré par les commerces, écoles et transports voisins, et la santé du secteur dans la commune. L’intuition (« la rue semble passante ») ne suffit pas : les professionnels de l’immobilier commercial attribuent une grande partie des échecs à un mauvais choix d’emplacement. Ces chiffres existent dans les données publiques françaises, mais ils sont éparpillés : MonEmplacement les croise et classe gratuitement les quartiers des Bouches-du-Rhône et des Alpes-de-Haute-Provencepar score d’opportunité, métier par métier (comment ça marche, la carte).